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La résilience

“Le malheur n’est jamais pur, pas plus que le bonheur. Un mot permet d’organiser une autre manière de comprendre le mystère de ceux qui s’en sont sortis : la résilience, qui désigne la capacité à réussir, à vivre, à se développer en dépit d’adversité.”

Boris Cyrulnik

Bonjour à toutes et à tous j’espère que vous allez bien aujourd’hui j’ai choisi de vous proposer un article sur le thème de la résilience. Mais de quoi parle-t-on ?

C’est quoi la résilience ?

Selon Wikipédia La résilience est un phénomène psychologique qui consiste, pour un individu affecté par un traumatisme, à prendre acte de l’événement traumatique de manière à ne pas, ou plus, vivre dans le malheur et à se reconstruire d’une façon socialement acceptable. La résilience serait rendue possible grâce à la structuration précoce de la personnalité, par des expériences constructives de l’enfance (avant la confrontation avec des faits potentiellement traumatisants) et parfois par la réflexion, ou la parole, plus rarement par l’encadrement médical d’une thérapie. 

La résilience de groupe

A travers l’histoire et de tout temps, la notion de groupe a été fondamentale pour affronter les épreuves, les guerres, les changements brutaux. Ne dit-on pas : « A plusieurs, on est plus fort ». Ce sentiment d’appartenance à une tribu, à une ethnie, à une nation nous a apporté une capacité beaucoup plus flagrante de rebondir Lors d’événements historiques traumatisants, la dimension relationnelle d’appartenance à un groupe provoque un effet de stimuli, et renforce notre capacité de résilience.

Même si un individu se retrouve victime d’un événement tragique, son appartenance une communauté lui permettra de rebondir beaucoup plus facilement. Idem s’il s’agit d’une appartenance familiale ou religieuse. Le soutien apporté par le groupe permet de développer des liens internes qui augmentent la cohésion et la survie du groupe.  Ce lien bâti à l’intérieur du groupe est également valable à l’extérieur  et renforce notre sentiment d’appartenance à une grande cause qui correspond à nos valeurs,  notre idéologie.  C’est un formidable moteur de cohésion et de résilience. Cette résilience collective n’est valable que dans un esprit de confiance, d’entraide les uns envers les autres et d’exemplarité. 

La résilience d’un individu

Lorsqu’une personne a subi un traumatisme, des systèmes de défense propre à lui-même se mettent en place : le déni, la sidération, la panique, la confusion, la fuite en avant, expression de colère… bien souvent le choc nous met dans un état de confusion qui brouille notre psychisme. Suivant le degré de tolérance de cette personne, son expérience, l’environnement dans lequel elle évolue, les relations sociales et familiales, sa psychologie personnelle ; sa résilience sera plus ou moins importante. L’enjeu étant qu’elle puisse se structurer dans le temps et d’espace.

Pourquoi une personne est plus résiliente qu’une autre ?

La principale cause est bien souvent le vécu de cette personne, donc son expérience. Une personne qui n’a jamais vécu des événements traumatisants, sera beaucoup plus déstabilisée qu’une autre. 

La confiance en soi, l’autonomie la bonne gestion de ses émotions, voir le verre à moitié plein et non pas le verre à moitié vide, la bonne interaction avec nos relations familiales augmentent notre capacité de résilience. 

Des bonnes compétences cognitives et relationnelles, c’est-à-dire être capable de créativité, d’anticipation, de sociabilité, d’imagination d’empathie… Sont autant de facteurs de résilience positifs. 

La dynamique relationnelle que nous développons avec nos liens sociaux familiaux accentue également ce phénomène.

Le travail de Coaching de résilience

Généralement le travail de coaching intervient après un travail thérapeutique pour accompagner les personnes dans  l’étape de reconstruction après un événement traumatique. Il s’agit dans ce cas-là de réapprendre à vivre mais surtout de donner un sens à sa vie. Le travail de coaching permettra de mieux se connaître, trouver en soi les clés de notre capacité de résilience que nous avons tous. Dans ce cas de figure, la libération de la parole est très importante.

Devenir acteur et non plus spectateur de notre destin et de ce moment traumatisant. On permet à la victime de transformer ce choc en information entendable par la personne accompagnée. Et dans le futur, elle transformera son expérience de vie, en développant sa capacité de résilience. Ceci nous permet de rendre flexible notre émotionnel, et donc supportable l’événement passé. Notre capacité de résilience dépend également de notre niveau d’acceptation et de ressenti de l’événement. Il s’agit d’évaluer et donc de réajuster notre degré de résilience.

Quelles que soient les épreuves que nous traversons, chaque personne est unique , et notre capacité à pouvoir rebondir est différente d’une personne à une autre. Notre histoire personnelle, les relations que nous entretenons, notre schéma psychique et cognitif, notre force intérieure, nous permet d’aborder chacun, à notre manière, notre résilience. 

La résilience est comme notre cerveau, elle est flexible, évolutive, malléable.  Elle dépend de notre perception, de l’influence de la perception des autres et de notre histoire.

“La résilience, c’est comme l’amour, un seul mot ne suffit pas pour en décrire les vertus.”

Patrick Louis Richard


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